Actualité des Blogs du Mois
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Cordialement
Henri
Cet article présente un test récent de quelques dispositifs domotiques de la marque Shelly.
En 2017, j'avais débuté en domotique en achetant une BlyssBox et quelques dispositifs :
Ce fut une catastrophe :
Le seul point positif de Blyss aura été de me faire mettre un pied dans la domotique, découvrir le monde ARDUINO et la domotique DIY, en réalisant quelques projets encore fonctionnels à l'heure actuelle.
Depuis quelques années, Blyss a abandonné la domotique, ce qui est une conséquence logique de la pauvre fiabilité de leurs produits.
Une Raspberry Pi, quelques ARDUINOs et modules radio, des capteurs, des relais, m'ont permis de satisfaire mes besoins. Ce fut une aventure longue et passionnante. Tous mes projets sont documentés sur ce blog.
Le DIY, c'est bien, mais il arrive forcément un moment où la lassitude vous gagne, et le projet reste incomplet, sauf pour les plus courageux.
Est-il normal en 2026 de devoir encore empoigner le fer à souder et l'IDE ARDUINO pour réaliser ses propres dispositifs ?
Il existe à l'heure actuelle quelques marques qui proposent des dispositifs très intéressants et fiables :
Qu'est ce qui m'a donné envie d'essayer Shelly ?
Alors que la plupart des autres fabricants proposent des systèmes organisés autour d'une box domotique, Shelly s'en passe, mais d'autres marques aussi, dont Legrand.
Shelly propose un nombre très important de dispositifs. Certains sont totalement absents de l'offre d'autre marques, comme ce thermomètre :
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| Shelly H&T |
Et surtout celui-ci :
![]() |
| Shelly BLU H&T |
Le Shelly H&T est peu onéreux (environ 23€) est équipé d'un écran epaper de 1.7 pouces.
A mon avis, il serait difficile de concurrencer un tel produit en le fabriquant soi même. On trouve bien sûr des écrans epaper de 1.5 pouces à environ 10€. On trouve également des modules ESP32 miniatures, avec BLE (BlueTooth Low Energy), comme l'ESP32-H2-Zero, à moins de 10€. Reste quelques € pour le reste (capteur de température et humidité, boîtier, support de piles, etc.).
Pour ma part j'aurais énormément de difficultés à fabriquer un dispositif d'une taille aussi réduite. Mon thermomètre hygromètre connecté a une autonomie supérieure, mais a des dimensions nettement plus importantes (76x76x30 mm).
L'offre Shelly est très touffue. Il vaut mieux prendre son temps. Certains dispositifs sont capables de communiquer en WIFI, d'autres en BlueTooth, d'autres les deux, d'autres seulement en BLE et Zigbee.
Si l'on prend l'exemple du thermomètre Shelly BLU H&T, si l'on veut le raccorder au réseau WIFI, il faut l'associer à une passerelle USB :
Mais une prise connectée (GEN3 ou GEN4) peut aussi servir de passerelle, et c'est une idée très ingénieuse :
![]() |
| Shelly Plug M GEN3 |
J'ai donc choisi cette option, plus utile, et moins chère.
Comment choisir entre dispositifs BlueTooth et WIFI ?
Pour ce qui concerne les dispositifs BLE, on n'a pas le choix. On ne peut pas demander à un appareil alimenté par une pile bouton d'embarquer un serveur WEB.
Pour le reste, tout dépend de la manière dont vous allez travailler. Soit vous vous contentez d'une application sur smartphone, dans ce cas peu importe, Blue Tooth ou WIFI conviendront.
Mais je dirais que pour vous laisser la possibilité d'évoluer plus tard, il vaut mieux avoir les deux : BlueTooth et WIFI.
Il faut tout d'abord installer l'application Shelly Control sur son smartphone.
Celle-ci permet de créer différents objets :
Je vous conseille de d'abord créer vos pièces (séjour, cuisine, chambres, couloir, etc.)
Si l'on a acheté des dispositifs BLE (thermomètre BLU H&T, bouton BLU button, détecteur de mouvement BLU motion, etc.), il faut d'abord installer la prise connectée qui va servir de passerelle, à l'aide de l'application Shelly Control.
L'ajout d'un dispositif se déroule assez classiquement :
ATTENTION : après avoir installé la prise connectée qui va servir de passerelle BLE/WIFI, il faut activer le BLE dans les settings de la prise. Étrangement, je n'ai pas trouvé d'autre moyen que d'utiliser l'application WEB de la prise elle-même (voir le paragraphe suivant). Ici sur mon PC :
La même opération peut être effectuée sur smartphone :Il suffit de cocher la case Enable.
Sur ces deux captures, on voit que j'ai déjà associé plusieurs thermomètres BLU H&T (en bas).
En fin d'installation, on peut regrouper sur le dashboard (la page d'accueil de l'application), les dispositifs auxquels on accède régulièrement.
Note : l'application Shelly Control est accessible également sur le WEB, c'est à dire dans un navigateur sur PC, MAC ou autre, mais je n'ai pas l'impression qu'elle permette l'ajout de dispositifs.
Certains dispositifs ont plusieurs possibilités de communication.
Par exemple la prise Shelly Plug M GEN3 peut être contrôlée par l'application Shelly Control, mais elle peut l'être également par son application WEB interne, c'est à dire que le microcontrôleur de la prise est capable d'envoyer une page WEB à votre navigateur.
Pour lancer l'application WEB interne, il suffit d'entrer son adresse IP dans son navigateur, y compris sur smartphone, par exemple dans mon cas : http://192.168.1.17
On peut récupérer cette adresse dans l'application Shelly Control, dans l'onglet réseaux (le petit globe vers le bas, à gauche) :
L'adresse IP est située dans le petit encadré vert.
Dans le prochain paragraphe nous allons voir à quoi sert de récupérer l'adresse IP de la prise.
On peut maintenant s'attaquer à la partie la plus technique de cet article.
Certains diront que c'est bien joli d'avoir une belle application sur smartphone, mais un pilotage par une API serait la bienvenue. Hé bien Shelly l'a fait !
Par exemple, voici la documentation pour une prise connectée. Si l'on clique sur Shelly Plug/PlugS: /relay/0 à gauche, on voit que l'on peut piloter la prise à l'aide d'une simple requête HTTP. Nous allons reprendre l'adresse IP de la prise.
Essayons de récupérer l'état de la prise à l'aide d'un navigateur :
http://192.168.1.17/relay/0
Le navigateur affiche une ligne encodée en JSON :
{"ison": false, "has_timer":false, "timer_started_at": 0, "timer_duration": 0.00, "timer_remaining": 0.00, "overpower": false, "source": "init"}
Allumons la prise :
http://192.168.1.17/relay/0?turn=on
Le navigateur affiche :
Ici on voit que le résultat à changé : ison vaut true.
Éteignons la prise :
http://192.168.1.17/relay/0?turn=off
Le navigateur affiche :
{"ison": false, "has_timer":false, "timer_started_at": 0, "timer_duration": 0.00, "timer_remaining": 0.00, "overpower": false, "source": "http"}
L'API ne fournit pas tous les contrôles possibles. Par exemple elle ne permet pas de récupérer la température mesurée par un thermomètre BLU H&T associé à la prise.
Pour réaliser une telle opération, il faudrait envoyer à la prise l'URL de la page d'accueil de la prise, où toutes les températures sont affichées : http://192.168.1.17/#/
Ensuite il faudrait analyser la page WEB renvoyée, ce qui est un travail autrement plus conséquent que d'analyser une ligne JSON.
Avec Domoticz ou un autre serveur Domotique, on peut envoyer des requêtes de pilotage de la prise connectée, comme je l'ai fait pour mon projet de télécommande domotique infra-rouge.
En résumé, la télécommande envoie un code à un ARDUINO équipé d'un récepteur infrarouge, qui l'envoie sur la ligne série de la Raspberry Pi. un script Python surveille cette ligne série et prend les décisions en fonction du code reçu.
En Python cela se fait comme ceci :
import os
Ici, au lieu de donner à l'argument turn la valeur on ou off, j'ai utilisé toogle (basculer).
Pourquoi utiliser une télécommande infra-rouge et non pas son smartphone ?
Avec un smartphone, il faut effectuer plusieurs actions :
Avec une télécommande infra-rouge, on appuie simplement sur la touche dédiée à la prise.
Avec cette solution, on travaille uniquement en réseau local, sans internet, sans l'application Shelly Control. On n'est donc plus tributaire du cloud.
On pourrait faire exactement la même chose avec un ESP32 équipé d'un récepteur infrarouge, en utilisant l'API WiFiClient pour envoyer la requête :
Votre box internet va recevoir de la part des dispositifs WIFI des requêtes DHCP, et la box va attribuer une adresse IP à chacun d'eux. Cette adresse n'est pas attribuée pour un temps infini (tout dépend du routeur).
Si l'on désire utiliser l'API Shelly, et ne pas se laisser surprendre par un changement d'adresse, il vaut mieux rendre cette adresse fixe. Vous trouverez tous les renseignements nécessaires dans la doc de votre routeur, ou sa page d'accueil. Pour une LiveBox, on trouve tout ça dans Paramètres Avancés, puis Réseau.
Je pense utile de rappeler certains points.
Avec la domotique commerciale, nous sommes très dépendants :
La domotique DIY est certainement la solution la plus pérenne. Nous ne sommes pas prêts de voir les cartes ARDUINO ni les modules radio disparaître du marché. Et même si certains disparaissaient, il serait toujours possible de se rabattre sur d'autres modèles, d'autres technologies.
Shelly propose des modules à base d'ESP32 pour des réalisations personnelles.
Certains modules sont assez difficiles à intégrer par un amateur sur une carte maison :
D'autres sont plus accessibles :
Je dois avouer que les ingénieurs de chez Shelly n'ont pas les deux pieds dans le même sabot et ont fourni un travail de conception absolument énorme. Et je parle en connaissance de cause, étant moi même développeur en informatique embarquée et WEB.
Contrairement à d'autres constructeurs qui se contentent de fournir une application sur smartphone, Shelly se permet d'embarquer un serveur WEB dans certains de ses dispositifs WIFI, avec en prime une API documentée !
Un dernier point : la plupart des dispositifs Shelly supportent les protocoles Matter et Apple Homekit.
Cordialement
Henri
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Récemment, après une mise à jour, mon écran principal (DELL 30 pouces dual-DVI) n'affiche plus rien, mon écran secondaire (DELL 24 pouces 16/10) a une résolution inférieure à celle par défaut (1920*1080 au lieu de 1920 x 1200).
En recherchant dans le journal de démarrage (ouvrir une console et lancer : sudo dmesg), je note les messages suivants :
Explication : apparemment, la dernière mise à jour a installé un driver NVIDIA version 535 à la place du 470, et cette version ne supporte pas ma carte graphique.
Effectivement, d'après cette page, l'ancienne carte GTX 650 n'est plus supportée dans la version 535.
Le driver est donc incapable de piloter ma carte graphique, et adopte un mode dégradé :
Petit indice supplémentaire : le gestionnaire de mises à jour (image ci-dessus) propose bien un driver version 535, mais le choix est grisé.
Il va donc falloir revenir en arrière et installer une version 470.
Voici la méthode habituelle, dans un terminal :
Mais voilà, même après un redémarrage, le driver 535 est toujours présent.
Après quelques recherches, il s'avère qu'il faut redémarrer la machine avant d'installer le driver 470.
Je recommence donc l'opération :
Après le premier redémarrage, comme aucun driver NVIDIA n'est installé, le driver nommé Nouveau est utilisé, les deux écrans fonctionnent, mais ce driver n'est pas très rapide et produit des artefacts, des traces de pointeur de souris qui polluent l'affichage.
Après l'installation du driver 470 et le deuxième redémarrage, tout est rentré dans l'ordre. Le gestionnaire de mises à jour (image ci-dessus) propose bien un driver version 470, actif.
Bien entendu, ce cas de figure n'est qu'un exemple parmi tant d'autres. Les raisons pour lesquelles on peut être dans l'obligation d'installer une version précédente (downgrade) du driver NVIDIA sont diverses et variées (plantages avec certaines cartes, bugs, etc.).
Dans ce genre de cas, il y a des commandes indispensables à connaître :
Afficher les messages de démarrage :
sudo dmesg
Afficher la liste des cartes présentes :
lspci
Afficher la liste des drivers chargés :
lsmod
Afficher les logiciels NVIDIA installés :
aptitude search nvidia
Afficher l'onglet "Pilotes Additionnels" du gestionnaire de mises à jour :
Et surtout : restez curieux !
Cordialement
Henri
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Cordialement
Henri
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C'est un phénomène bien connu. La décharge profonde est souvent synonyme de destruction, qu'il s'agisse de batteries NI-MH, LITHIUM-ION ou LIPO.
Je viens malheureusement d'en faire l'expérience avec quelques appareils. Après une longue période d'inactivité, certaines batterie se sont déchargées complètement.
Nous allons parler de ces appareils en les catégorisant.
Quelques batterie neuves LIPO et LITHIUM-ION stockées depuis 6 ans ont parfaitement résisté. Leur tension est encore de 3.5V à 3.6V. Cela ne veut pas dire bien sûr qu'une batterie usagée résistera aussi bien.
Il est à noter que les batteries de ce type ne sont pas vendues chargées à bloc, ce qui explique probablement leur bon comportement pendant un stockage prolongé. D'après quelques sources, leur tension de stockage est de 3.8V, ce qui améliore leur stabilité dans le temps. Cela semble parfaitement vrai.
Qu'en est il de l'état d'une batterie neuve ayant été chargée à bloc, donc 4.2V, et stockée ensuite ? D'après ce que j'observe la tension retombe naturellement à 3.8V, et ne diminue plus, ou beaucoup plus lentement. On peut donc affirmer que charger à 100% une batterie neuve pour la stocker ensuite ne sert absolument à rien.
Le premier appareil n'ayant pas démarré après une longue période d'inactivité a été ce testeur de composants :
Il est à noter qu'il ne possède pas d'interrupteur marche/arrêt. Un simple bouton poussoir permet de démarrer la mesure. Cela veut clairement dire que le processeur (un ATMEGA328) est sous tension en permanence, en veille profonde. Lorsqu'il est laissé inutilisé la batterie LIPO se vide peu à peu, très peu certes, mais suffisamment pour détruire la batterie en quelques mois ou années.
Après démontage, il s'avère que la tension de la batterie est de ZÉRO volts. Il n'y a aucune chance de pouvoir la recharger. Le remplacement de celle-ci a été nécessaire :
Le testeur a redémarré sans problème.
A noter qu'au démarrage, l'appareil affiche la tension de sa batterie. Le test périodique de celle-ci est donc simple.
Lorsqu'il est posé sur son socle, un téléphone DECT est rechargé automatiquement. Souvent il est équipé de batteries NI-MH. Pour l'instant, après 13 ans de service, j'ai été obligé de changer les batteries une seule fois, ce qui prouve que ces appareils sont assez bien conçus d'un point de vue recharge.
Mon appareil photo Panasonic ne démarre pas non plus. Il est vrai qu'il a été pas mal sollicité depuis son achat (2009), et que la batterie est très âgée. Sa tension a chuté à 2.85V, ce qui est limite mais pas catastrophique. Une simple recharge suffira.
Normalement, un téléphone mobile entre en veille profonde lorsque la tension de sa batterie chute en dessous de quelques %. Ce n'est pas une raison pour le laisser dans cet état pendant trop longtemps. La veille profonde consomme un peu d'énergie tout de même.
Je remplace systématiquement les piles de ces appareils par des batteries NI-MH, ce qui est économiquement et écologiquement une bonne chose. Mais c'est aussi une mauvaise chose, car les batteries NI-MH ont un courant de fuite supérieur, donc une autonomie plus faible que les piles.
Ici, le test est simple. Il suffit d'essayer ... Si la batterie est trop faible l'appareil ne fonctionnera pas, ou mal, ou aura une portée réduite.
Il est normalement assez rare de laisser de genre d'appareil inutilisé. Dans ce cas, il vaut mieux retirer les batteries.
Je possède un seul type d'appareil pourvu d'un mécanisme de test de la tension de la batterie, avec avertissement sonore : 3 détecteurs de fumée Bosch, qui émettent un bip à intervalle régulier en cas de tension batterie trop faible, ce qui semble assez normal, étant donné qu'il s'agit d'un élément de sécurité.
Il y a donc en théorie très peu de chances pour que les batteries entrent en décharge profonde, à moins d'être absent du domicile pendant une longue période. En cas de longue absence, il faudra surveiller régulièrement l'état des batteries. Un bouton de test est prévu à cet effet.
A noter que ces détecteurs Bosch, en plus de leur rôle de surveillance permanente de la présence de fumée, sont interconnectés, donc communiquent entre eux par radio. Une belle performance en matière de consommation d'énergie !
Un seul mot pour conclure : vigilance !
On ne laisse pas un appareil alimenté par batterie inutilisé pendant une longue période sans vérifier périodiquement l'état de celle-ci.
Cordialement
Henri
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Cordialement
Henri
Ce mois-ci, en montant un PC pour un ami, à base de processeur AMD Ryzen 5 3400G, j'ai eu une mésaventure. J'ai par erreur monté le ventirad à l'envers :
La marque AMD, située ici en haut, s'est retrouvée du côté des barrettes de RAM, et interdisait de mettre en place la première barrette. Oups ...
Il a fallu démonter le ventirad pour le tourner de 180°. Mais le processeur est resté collé au ventirad. J'ai été obligé de le décoller l'aide d'un tournevis. En le remettant en place dans le support, j'ai dû forcer légèrement.
A la première mise en route le PC n'a pas démarré. Il a fallu démonter à nouveau. Et là, je constate qu'une des broches en périphérie est tordue (au passage il y en a 1331 !).
Les broches sont très fines et espacées de 1mm seulement. Il va falloir utiliser une paire de pinces brucelles extra fines et une loupe frontale, matériel que je possède déjà, heureusement :
La broche est tordue à angle droit, plaquée sous le processeur, il s'agit de la soulever avec précaution avec un bec de la pince brucelle, et ensuite de la détordre, sans la casser, et sans déformer les broches voisines. Eh bien, contre toute attente, j'ai réussi ! le processeur a été remonté avec sont ventirad, et le PC a démarré. Ouf.
Les broches d'un processeur sont suffisamment molles pour être redressées sans trop de risque. Il s'agit probablement de cuivre pur, plaqué or.
Conseil : lors de la mise en place d'un processeur, si celui-ci ne s'enfonce pas très facilement dans le support (socket), il ne faut surtout pas forcer. Si j'avais examiné de près le dessous du processeur, j'aurais très certainement constaté qu'une broche était légèrement tordue, et cela m’aurait évité de procéder à cette opération risquée et délicate.
L'aspect économique est certes à prendre en compte. Le prix de la loupe frontale et des pinces brucelles est équivalent à celui du processeur. Si l'on est pas déjà équipé de ce matériel, cela peut ne pas être rentable.
Cordialement
Henri
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