ESP8266 et ESP32 sur batterie
Vous connaissez certainement ces petits modules WIFI et je ne vais pas vous les décrire une Nième fois.
Dans cet article nous allons plutôt nous intéresser à l'élaboration d'une solution à base d'ESP8266 ou ESP32 alimentée par batterie.
Nous en profiterons pour explorer aussi certains sujets pour les plus ou moins débutants :
- les cartes de prototypage
- le câblage
- le chargement par l'IDE ARDUINO
- le sommeil profond ou deep-sleep
- le réveil périodique
- le réveil par une entrée digitale
- envoyer un mail
Les montages réalisés dans une optique serveur WEB ne pourront bénéficier de cette technique d'économie d'énergie. Si vous envisagez la réalisation d'un serveur WEB alimenté par batterie, orientez-vous plutôt sur une alimentation secteur ou une alimentation par batterie + recharge solaire.
1. Alimentation sur batterie
1.1. Tension de service
Avant d'aller plus loin, il faut savoir que :- la tension d'alimentation de l'ESP8266 ne peut dépasser 3.6V
- il ne peut fonctionner en dessous de 2.5V
- la tension d'alimentation de l'ESP32 ne peut dépasser 3.6V
- il ne peut fonctionner en dessous de 2.3V.
- 2 batteries NIMH en série
- 1 batterie LifePo4 (l'idéal)
- 3 batteries NIMH en série + 1 régulateur 3.3V ou 3V
- 1 batterie LITHIUM-ION ou LIPO + 1 régulateur 3.3V ou 3V
La tension à pleine charge sera de 2.8V.
L'ESP8266 pourra fonctionner jusqu'à 2.5V
A 2.5V les batteries seront loin d'être vides. Il restera environ 30% de capacité, et il sera obligatoire de les décharger avant de les recharger afin d'éviter l'effet mémoire. Certains chargeurs font cela automatiquement.
Par contre la solution à 2 batteries NIMH est un peu plus intéressante pour l'ESP32 car sa tension minimale de fonctionnement de 2.3V se rapproche de la tension minimale des batteries : 2 x 1.1V.
1.2. Courant
Un ESP8266 consomme un courant important lors de la connexion WIFI :![]() |
https://www.ondrovo.com/a/20170207-esp-consumption/ |
1.3. Autonomie
La capacité de la batterie à utiliser dépendra de plusieurs facteurs :- consommation de la carte utilisée
- consommation des capteurs
- courant de repos du régulateur de tension
- fréquence des réveils
- etc.
Dans cet autre article vous trouverez les caractéristiques de consommation de nombreux capteurs de température, humidité, pression et lumière :
https://riton-duino.blogspot.com/2018/12/les-capteurs-de-temperature-humidite.html
Lisez également celui-ci : https://riton-duino.blogspot.com/2019/02/alimenter-un-arduino-sur-pile-ou.html
Ce article vous fournira aussi d'autres renseignements :
- utilisation éventuelle d'un régulateur
- calcul de l'autonomie
- vérification de la consommation
- surveillance de la tension de la batterie
https://riton-duino.blogspot.com/2018/11/les-regulateurs-ldo.html
Le modèle choisi devra être capable de débiter 500mA.
2. L'ESP8266
2.1. Le firmware
L'ESP8266 peut être chargé avec différentes firmwares :- le firmware "AT commands"
- le firmware NodeMCU
- le firmware MicroPython
- etc.
- et enfin un firmware développé par vous-même avec l'IDE ARDUINO ou le SDK Espressif
Et pourquoi s'encombrer d'un ARDUINO alors qu'un ESP8266 sait tout faire et bien mieux ?
Justifier ce choix par un nombre de GPIOs et d'entrées ADC plus important pour l'ARDUINO n'est valable que lorsque l'on a affaire à un ESP01, et il est possible d'étendre les GPIOs avec un expander I2C ou SPI. Et autant passer sur un ESP32 pour avoir plus d'entrées ADC, d'autant plus que la résolution est supérieure.
Le firmware NodeMCU et son langage LUA : apparemment le deep-sleep existe. Je ne l'ai pas essayé.
Le firmware MicroPython dispose aussi du deep-sleep.
Je n'ai pas encore essayé MicroPython sur ESP8266 mais j'avoue que je me laisserais facilement tenter.
Dans cet article nous nous intéresserons pour l'instant uniquement au langage C / C++ en utilisant l'IDE ARDUINO.
2.2. Le hardware
Dans une solution basse consommation à base d'ESP8266 il est intéressant d'utiliser le module nu et de l'implanter sur un PCB maison. D'une part cela permet d'être sûr qu'aucun composant superflu ne viendra augmenter la consommation du montage, d'autre part l'encombrement sera réduit.Par contre pour des besoins de prototypage, il est tout de même plus intéressant de disposer d'une carte enfichable sur une breadboard.
Nous allons commencer par un petit schéma de base :
Ce schéma représente le minimum vital pour pouvoir travailler. L'ESP8266 est équipé de quelques composants et connexions :
- RESET : un bouton-poussoir permettant le redémarrage
- FLASH : un bouton-poussoir permettant le chargement
- R1 : résistance de pull-up du de la broche RST
- R2 : résistance de pull-up de la broche EN
- R3 : résistance de pull-up du de la broche GPIO0
- R4 : résistance de pull-up du de la broche GPIO2
- FTDI : un connecteur de chargement
- GPIO15 relié à GND
Le connecteur FTDI reçoit les signaux d'un convertisseur USB / série. RX et TX sont croisés bien entendu. On peut aussi alimenter le montage à l'aide du 3.3V du convertisseur.
Il est impératif de choisir un convertisseur 3.3V ou un modèle possédant un cavalier permettant de le basculer en 3.3V :
Il vaut mieux rapprocher les boutons RESET et FLASH pour pouvoir les manipuler avec un seul doigt.
Le chargement par l'IDE ARDUINO se passe de la façon suivante :
- lancer le chargement
- presser les boutons RESET et FLASH
- relâcher le bouton RESET en maintenant le bouton FLASH enfoncé jusqu'au début du chargement (Téléversement ...)
Les cartes du type WEMOS D1 MINI ou NodeMCU vous dispensent de ces manipulations de boutons. Il suffit de lancer le chargement
Chargement automatique
Il est également possible d'obtenir le chargement automatique d'un module ESP8266 nu, tout en conservant le chargement manuel, grâce à l'ajout de quelques composants :
Contrairement à ce qui se passe sur une carte NodeMCU qui a besoin des signaux DTR et RTS, j'ai voulu utiliser un seul fil : DTR ou RTS.
Le front descendant du signal DTR ou RTS est transformé en impulsion à travers un condensateur pour provoquer le reset (en bleu sur l'oscillogramme ci-dessous), tandis que le signal complet est appliqué sur GPIO0 (en jaune sur l'oscillogramme ci-dessous) pour démarrer l'ESP8266 en mode bootloader.
Pourquoi cette manière de procéder ? parce que la majeure partie des convertisseurs USB / série proposent un signal DTR ou RTS, rarement les deux.
Le condensateur C2 permet d'envoyer juste une impulsion de reset à la pin RST de l'ESP8266.
La diode D1 permet d'éliminer la surtension sur la pin RST lors de la décharge du condensateur C2, surtension visible sur l'oscillogramme ci-dessous.
Le transistor Q1 transmet l'intégralité du signal DTR ou RTS à la pin GPIO0 :
En bleu : la pin RST
En jaune : la pin GPIO0
Ce montage est utilisable de ceux manières :
- avec un convertisseur USB / série simple (3.3V + GND + RX + TX)
- appuyer sur les boutons RESET et FLASH
- lancer le chargement
- relâcher le bouton RESET au début du chargement (Téléversement ...)
- relâcher le bouton FLASH quand le chargement à commencé
- avec un convertisseur USB / série complet (3.3V + GND + RX + TX + DTR ou RTS)
- lancer le chargement
- c'est tout
2.3. Les cartes de prototypage
Il existe différents types de cartes dites "breakout" permettant d'implanter un module ESP8266 sur une breadboard.2.3.1. Adaptateurs simples
Ce sont des cartes simples ne possédant ni convertisseur USB / série ni régulateur de tension. On les trouve sous la dénomination ESP8266 WhiteBoard.
Elles peuvent être équipées d'un régulateur 3.3V et certaines connexions sont déjà réalisées :
- résistance de 10KΩ entre CH_PD (ou EN) et +3.3V
- résistance de 10KΩ entre GPIO2 et +3.3V
- GPIO15 relié à GND
- le bouton RESET
- le bouton FLASH
- la résistance R1
- la résistance R3
- un FTDI
Alimentée en 3.3V, elle devrait avoir la même consommation que le module nu, c'est à dire entre 20µA et 30µA en sommeil profond.
Cet autre modèle existe, encore plus nu, plus étroit (merci à NB pour l'info) :
https://oshpark.com/shared_projects/BREwuIR9
Il nécessite des barettes mâles SMD au pas de 2.54 :
aliexpress.com
2.3.2. La carte WEMOS D1 MINI
Cette carte est un peu plus riche. Elles possède :
- 11 GPIOs
- un régulateur 3.3V
- un convertisseur USB / série CH340
- des résistances de pull-up sur les broches RST, EN, GPIO0 et GPIO2
- une résistance de pull-down sur la broche GPIO15
- quelques condensateurs de découplage
Alimentée en 3.3V, elle devrait consommer environ 100µA en sommeil profond.
2.3.3. La carte NodeMCU
Cette carte, plus ancienne, est plus encombrante. Elle offre à peu près les mêmes caractéristiques que la précédente, avec 17 GPIOs.
Cette carte occupe un volume important.
Alimentée en 3.3V, elle devrait consommer environ 100µA en sommeil profond.
2.3.4. La carte ESP8266-01
Cette carte est très peu encombrante. Elle possède seulement 2 GPIOs.
Un ESP01 sur lequel la LED rouge a été éliminée peut avoir une consommation très basse (20 à 30µA). Cela se fait très facilement en la faisant sauter avec l'ongle.
Par contre elle ne vous offrira pas la possibilité de se réveiller périodiquement, sauf si vous reliez la pin GPIO16 à la pin RESET à l'aide d'un petit fil soudé sur les pattes du processeur. Je vous conseille le fil à wrapper, un fer à souder avec pointe fine et une bonne loupe frontale.
Pour l'enficher sur une breadboard vous aurez besoin de ceci :
Pour charger l'ESP01 le câblage est celui-ci :
Ce schéma est inspiré de celui de l'ESP8266 plus haut (voir les explications ICI). Il permet d'obtenir un chargement automatique ou manuel.
2.4. Le sommeil profond
Nous allons nous intéresser à un seul mode de sommeil, le deep-sleep, seul capable d'assurer une consommation suffisamment faible pour pouvoir fonctionner sur batterie avec une autonomie suffisante.Le sommeil profond est obtenu par un appel à une méthode de la librairie ESP :
ESP.deepSleep(µs);
L'ESP8266 sera réveillé soit quand le temps spécifié sera écoulé, soit sur un signal sur une de ses entrées.
En fait, contrairement à ce qui se passe sur un ARDUINO, le réveil par GPIO n'existe pas sur un ESP8266. Nous devons provoquer un reset et le logiciel devra aller consulter les informations de reset et lire l'état de la GPIO pour connaître la cause du réveil.
Vous allez certainement remarquer que cela implique un redémarrage complet, avec déroulement du startup, de l'initialisation de la librairie C / C++ et donc une énorme perte de temps.
Oui, mais il ne faut pas oublier qu'il faudra aussi reconnecter le modem au réseau WIFI, ce qui prend aussi beaucoup de temps.
L'ESP8266, tout comme l'ESP32 n'est pas conçu pour traiter rapidement des interruptions internes ou externes quand il est en sommeil profond, comme pourraient le faire un ATMEGA ou un STM32.
Nous allons partir d'un exemple concret, un montage destiné à de la surveillance :
- un capteur de température (réveil cyclique)
- deux capteurs de passage PIR (réveil par une GPIO)
- envoyer une requête HTTP à un serveur
- envoyer des données en JSON à un serveur DOMOTICZ ou JEEDOM
- envoyer un mail
- etc.
On trouve beaucoup de documentation sur le WEB :
https://projetsdiy.fr/esp8266-client-web-exemples-communication-tcp-ip-esp8266wifi-esp8266httpclient/
https://projetsdiy.fr/esp8266-client-web-envoyer-donnees-domoticz-tcpip-api-json/
https://projetsdiy.fr/envoyer-donnees-jeedom-api-json-http-esp8266/
Pour obtenir les deux modes de réveil il va nous falloir ajouter quelques petites choses à notre carte :
2.4.1. Réveil par un PIR
Pour réveiller l'ESP8266 en sommeil il nous faut générer une impulsion de courte durée sur la pin RST. Au repos cette PIN est à UN. Il va falloir générer un ZÉRO pendant un temps court : 1ms par exemple.
Or la sortie d'un PIR est à ZÉRO au repos et génère lors des détections de passage une impulsion positive très longue qui ne convient évidemment pas.
En regardant le schéma, à gauche, la sortie du PIR attaque un condensateur puis la base d'un transistor NPN. La constante de temps 1µF x 1KΩ est de 1ms.
Le front montant du signal du PIR va produire une impulsion positive sur la base du transistor qui va conduire et ramener le potentiel de la pin RST à ZÉRO durant environ 1ms.
La sortie du PIR1 est reliée également à GPIO4 et la sortie du PIR2 à GPIO12 afin que le logiciel puisse consulter l'état de ces entrées.
Les deux résistances R1, R2, R4 et R5 permettent de décharger le condensateur et de revenir à l'état de repos.
J'ai utilisé des boutons poussoirs pour simuler les PIRs. Si de vrais capteurs PIR sont utilisés les résistances R1 et R2 sont inutiles.
Elles doivent seulement être présentes si des contacts secs sont utilisés (interrupteur, relais, ILS, etc). Elles servent de résistances pull-down.
2.4.2. Possibilités
Si à l'entrée nous avions autre chose qu'un PIR, il faudrait adapter.
Dans le cas d'une source produisant une impulsion vers le bas, on pourrait remplacer le NPN par un PNP :
Comme nous avons deux entrées pour les PIRs, il nous faudrait implémenter deux de ces circuits.
Si la source produit une impulsion trop courte, l'ESP8266 va redémarrer mais le logiciel n'aura pas le temps de lire la GPIO. Il faudrait dans ce cas insérer un monostable :
Ce monostable déclenche sur un front montant en entrée. Pour implémenter un monostable déclenchant sur front descendant, remplacer tout simplement la porte OR (CD4071) par un porte AND (CD4081).
Comme nous avons deux entrées à surveiller, il nous faudrait implémenter deux de ces circuits.
2.4.3. Réveil périodique
Le deuxième cas, le réveil périodique, est obtenu en reliant GPIO16 à la pin RST. GPIO16 est une pin utilisée par le circuit RTC de l'ESP8266 qui lorsque le timer arrivera à échéance, générera l'impulsion qui nous intéresse.
2.4.4. RemarquesL'électronique de déclenchement de réveil pour l'ESP8266 est assez conséquente, surtout si plusieurs entrées de réveil doivent être implémentées. Pour chaque entrée on a besoin de :
- 1 condensateur
- 3 résistances
- 1 transistor
- 2 condensateurs
- 4 résistances
- 1 monostable
- 1 transistor
Comparativement l'ESP32 n'a besoin d'aucun composant additionnel.
Si vous envisagez de réveiller un ESP8266 par une ou plusieurs entrées digitales, optez plutôt pour l'ESP32.
Voir paragraphe 3. L'ESP32.
Nous voici donc avec un schéma permettant de mettre en œuvre les deux cas de réveil qui nous intéressent.
2.5. Le sketch
Voici un exemple de sketch :#include <ESP8266WiFi.h>
#include <OneWire.h>
#include <DallasTemperature.h>
#define SMTP_PORT 587
#define MOTION_PIN1 4
#define MOTION_PIN2 12
#define ONE_WIRE_PIN 5
#define SLEEP_TIME (30*60)
enum rst_reason {
REASON_DEFAULT_RST = 0, /* normal startup by power on */
REASON_WDT_RST = 1, /* hardware watch dog reset */
REASON_EXCEPTION_RST = 2, /* exception reset, GPIO status won’t change */
REASON_SOFT_WDT_RST = 3, /* software watch dog reset, GPIO status won’t change */
REASON_SOFT_RESTART = 4, /* software restart ,system_restart */
REASON_DEEP_SLEEP_AWAKE = 5, /* wake up from deep-sleep */
REASON_EXT_SYS_RST = 6 /* external system reset */
};
struct rst_info
{
uint32 reason;
uint32 exccause;
uint32 epc1;
uint32 epc2;
uint32 epc3;
uint32 excvaddr;
uint32 depc;
};
const char* ssid = "Livebox-XXXX";
const char* password = "XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX";
char server[] = "smtp.xxxxxx.xx";
// Change to your base64, ASCII encoded user
const char userID[] = "XxXxXxXxXxXx";
// change to your base64, ASCII encoded password
const char userPWD[] = "YyYyYyYyYyYyYy";
// sender
const char sender[] = "sender@xxxxxx.xx";
// recipent
const char recipient[] = "xxxxx.xxxxxxxx@gmail.com";
WiFiClient client;
OneWire oneWire(ONE_WIRE_PIN );
DallasTemperature DS18B20(&oneWire);
void setup()
{
int motionPin1;
int motionPin2;
rst_info *resetInfo;
byte ret;
Serial.begin(115200);
resetInfo = ESP.getResetInfoPtr();
Serial.print( "Wakeup reason: ");
Serial.println((*resetInfo).reason);
pinMode(MOTION_PIN1, INPUT_PULLUP);
pinMode(MOTION_PIN2, INPUT_PULLUP);
motionPin1 = digitalRead(MOTION_PIN1);
motionPin2 = digitalRead(MOTION_PIN2);
Serial.print("Motion1: ");
Serial.println(motionPin1);
Serial.print("Motion2: ");
Serial.println(motionPin2);
WiFi.begin(ssid, password);
while (WiFi.status() != WL_CONNECTED) {
delay(500);
Serial.print(".");
}
Serial.println("");
Serial.println("WiFi Connected");
Serial.print("IPess: ");
Serial.println(WiFi.localIP());
switch (resetInfo->reason) {
case REASON_DEFAULT_RST:
ret = sendEmail("**** Just Started ****");
break;
case REASON_WDT_RST:
ret = sendEmail("**** Watchdog Reset ****");
break;
case REASON_EXCEPTION_RST:
ret = sendEmail("**** Exception Reset ****");
break;
case REASON_SOFT_WDT_RST:
ret = sendEmail("**** Software Watchdog Reset ****");
break;
case REASON_SOFT_RESTART:
ret = sendEmail("**** Software Reset ****");
break;
case REASON_DEEP_SLEEP_AWAKE:
if (motionPin1) {
ret = sendEmail("**** Motion1 Detected ****");
}
if (motionPin2) {
ret = sendEmail("**** Motion2 Detected ****");
}
if (!motionPin1 && !motionPin2) {
char temp[6];
char s[32];
dtostrf(getTemperature(), 5, 2, temp);
sprintf(s, "**** temperture is %s ****", temp);
ret = sendEmail(s);
}
break;
case REASON_EXT_SYS_RST:
ret = sendEmail("**** System Reset ****");
break;
}
Serial.print("Going into deep sleep for ");
Serial.print(SLEEP_TIME);
Serial.println(" seconds");
ESP.deepSleep(1000000L * SLEEP_TIME);
}
void loop()
{
}
byte sendEmail(const char *data)
{
byte thisByte = 0;
byte respCode;
if (client.connect(server, SMTP_PORT) == 1) {
Serial.println(F("connected"));
} else {
Serial.println(F("connection failed"));
return 0;
}
if (!recv()) return 0;
Serial.println(F("Sending HELLO"));
client.println("EHLO www.example.com");
if (!recv()) return 0;
Serial.println(F("Sending auth login"));
client.println("auth login");
if (!recv()) return 0;
Serial.println(F("Sending User"));
client.println(userID);
if (!recv()) return 0;
Serial.println(F("Sending Password"));
client.println(userPWD);
if (!recv()) return 0;
Serial.print(F("Sending From ")); Serial.println(sender);
client.print(F("MAIL From: ")); client.println(sender);
if (!recv()) return 0;
Serial.print(F("Sending To ")); Serial.println(recipient);
client.print(F("RCPT To: ")); client.println(recipient);
if (!recv()) return 0;
Serial.println(F("Sending DATA"));
client.println(F("DATA"));
if (!recv()) return 0;
Serial.println(F("Sending email"));
client.print(F("To: ")); client.println(recipient);
client.print(F("From: ")); client.println(sender);
client.println(F("Subject: My first Email from ESp8266\r\n"));
client.print(F("From ESP8266 N° "));
client.println(ESP.getChipId(), HEX);
Serial.println(data);
client.println(data);
client.println(F("."));
if (!recv()) return 0;
Serial.println(F("Sending QUIT"));
client.println(F("QUIT"));
if (!recv()) return 0;
client.stop();
Serial.println(F("disconnected"));
return 1;
}
byte recv()
{
byte respCode;
byte thisByte;
int loopCount = 0;
while (!client.available()) {
delay(1);
loopCount++;
if (loopCount > 10000) {
client.stop();
Serial.println(F("\r\nTimeout"));
return 0;
}
}
respCode = client.peek();
while (client.available()) {
thisByte = client.read();
Serial.write(thisByte);
}
if (respCode >= '4') {
return 0;
}
return 1;
}
float getTemperature() {
float tempC;
do {
DS18B20.requestTemperatures();
tempC = DS18B20.getTempCByIndex(0);
delay(100);
} while (tempC == 85.0 || tempC == (-127.0));
return tempC;
}
Comme on peut le constater ce code envoie un mail différent pour chaque cause de reset : reset système, réveil, exception, etc.
La lecture des pins GPIO4 et GPIO12 permet de déterminer la cause du réveil.
Comme il n'est pas possible de détecter l'impulsion sur GPIO16 dans le logiciel, on considère que le timer a déclenché le réveil si GPIO4 et GPIO12 sont à zéro.
Il vous faudra bien sûr remplacer certaines valeurs :
Le SSID de votre box
const char* ssid = "Livebox-XXXX";
Le mot de passe WIFI de votre box :
const char* password = "XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX";
L'adresse de votre serveur de messagerie :
char server[] = "smtp.xxxxxx.xx";
Le port SMTP utilisé par votre serveur :
#define SMTP_PORT 587
Votre identifiant de messagerie codé en base64 :
const char userID[] = "XxXxXxXxXxXx";
Votre mot de passe de messagerie codé en base64 :
const char userPWD[] = "YyYyYyYyYyYyYy";
L'adresse mail de l'expéditeur du message :
const char sender[] = "sender@xxxxxx.xx";
L'adresse mail du destinataire du message :
const char recipient[] = "xxxxx.xxxxxxxx@gmail.com";
Pour encoder un identifiant ou un mot de passe en base64 :
Sous LINUX utiliser la commande base64.
Sinon :
https://www.base64encode.org/
2.6. L'IDE ARDUINO
Il vous faudra bien entendu installer le support ESP8266 :https://github.com/esp8266/Arduino#installing-with-boards-manager
Il vous faut aussi installer deux librairies :
https://github.com/PaulStoffregen/OneWire.git
https://github.com/milesburton/Arduino-Temperature-Control-Library.git
De préférence installez la dernière version.
3. L'ESP32
3.1. Le firmware
Ici encore nous nous intéresserons pour l'instant uniquement au langage C / C++ en utilisant l'IDE ARDUINO.3.2. Le hardware
Je n'ai pas testé de module ESP32 seul.A première vue, le schéma minimal devrait être celui-ci :
Le connecteur marqué FTDI permet de raccorder un convertisseur USB / série.
Il faut bien sûr croiser TX et RX.
Rappel: il est impératif de choisir un convertisseur 3.3V ou un modèle possédant un cavalier permettant de le basculer en 3.3V :
Ce schéma devrait pouvoir permettre d'obtenir le chargement de l'ESP32 sans avoir à agir sur les boutons RESET (EN) et BOOT.
La pin GPIO0 possède déjà sa propre résistance interne de pull-up.
3.3. Les cartes de prototypage
3.3.1. Adaptateur simpleCe sont des cartes simples ne possédant ni convertisseur USB / série ni régulateur de tension.
3.3.2. L'ESP-WROOM-32
Cette carte est la seule que j'aie testé.
Elle possède un port USB, un convertisseur USB / série CH340, un régulateur 3.3V et des boutons EN (RESET) et BOOT. Il faut appuyer sur BOOT avant le chargement par l'IDE ARDUINO.
Il est possible de se passer du port USB si l'on désire alimenter la carte directement en 3.3V, en éliminant du même coup la consommation du CH340.
Un FTDI sera câblé sur les broches de la carte :
- GND du FTDI sur GND de la carte
- RX du FTDI sur TX0 de la carte
- TX du FTDI sur RX0 de la carte
- DTR du FTDI sur EN de la carte
Cette carte consomme trop en sommeil profond : 3mA.
On est loin des 5µA attendus, mais elle nous permettra d'effectuer la mise en œuvre logicielle sans problème.
3.3.3. La FireBeatle
Cette carte semble être une des moins gourmande du marché, avec 10µA de consommation en sommeil profond.
Elle dispose d'un connecteur pour une batterie LITHIUM-ION ou LIPO. Elle est capable de recharger la batterie à partir du 5V ou de son connecteur USB.
Un TP4056 est implanté sur la carte.
3.3.4. La WEMOS LOLIN D32
Cette carte est censée consommer 150µA en sommeil profond.
Elle dispose également d'un connecteur pour une batterie LITHIUM-ION ou LIPO. Elle est capable de recharger la batterie à partir de son connecteur USB.
3.3.5. La WEMOS LOLIN32 (ancienne version de la D32)
Cette carte est censée consommer 170µA en sommeil profond.
Elle dispose également d'un connecteur pour une batterie LITHIUM-ION ou LIPO. Elle est capable de recharger la batterie à partir de son connecteur USB.
3.4. Le sommeil profond
Le sommeil profond a un fonctionnement différent de celui de l'ESP8266.L'ESP32 est capable de faire la distinction entre plusieurs sources de réveil :
- un réveil par une GPIO (ext0)
- un réveil par plusieurs GPIOs (ext1)
- un réveil par le touchpad
- un réveil par RTC
Réveil par une GPIO (0, 2, 4, 12 à 15, 25 à 27, 32 à 39) :
esp_sleep_enable_ext0_wakeup(gpio, state);
Dans ce mode, les GPIOs peuvent bénéficier de résistances internes de pull-up ou pull-down :
#include <driver/rtc_io.h>
rtc_gpio_pullup_en(gpio);
rtc_gpio_pulldown_en(gpio);
Réveil par plusieurs GPIOs (32 à 39) :
esp_sleep_enable_ext1_wakeup(gpios, state);
Dans ce mode, les GPIOs devront être équipées de pull-up ou pull-down matérielles externes.
Réveil par le touchpad :
touchAttachInterrupt(pad, callback, threshold);
esp_sleep_enable_touchpad_wakeup();
Réveil par la RTC :
esp_sleep_enable_timer_wakeup(µs);
Activation du mode deep-sleep :
esp_deep_sleep_start();
Lors du réveil la fonction esp_sleep_get_wakeup_cause() sera appelée pour connaître la cause du réveil :
switch (esp_sleep_get_wakeup_cause()) {
case ESP_SLEEP_WAKEUP_EXT0:
Serial.println("Wakeup by EXT0");
break;
case ESP_SLEEP_WAKEUP_EXT1:
Serial.println("Wakeup by EXT1");
break;
case ESP_SLEEP_WAKEUP_TIMER:
Serial.println("Wakeup by RTC");
break;
case ESP_SLEEP_WAKEUP_TOUCHPAD:
Serial.println("Wakeup by TouchPad");
break;
}
Si le réveil par plusieurs GPIOs a été activé, il est possible de déterminer quelle GPIO a provoqué le réveil :
uint64_t wakeupBit = esp_sleep_get_ext1_wakeup_status();
if (wakeupBit & GPIO_SEL_33) {
// GPIO 33 woke up
}
else if (wakeupBit & GPIO_SEL_34) {
// GPIO 34
}
Et enfin, si le réveil par le touchpad a été activé, il est possible de déterminer quelle touche a provoqué le réveil :
touch_pad_t touchPin = esp_sleep_get_touchpad_wakeup_status();
switch(touchPin) {
case 0 : Serial.println("Touch detected on GPIO 4"); break;
case 1 : Serial.println("Touch detected on GPIO 0"); break;
case 2 : Serial.println("Touch detected on GPIO 2"); break;
case 3 : Serial.println("Touch detected on GPIO 15"); break;
case 4 : Serial.println("Touch detected on GPIO 13"); break;
case 5 : Serial.println("Touch detected on GPIO 12"); break;
case 6 : Serial.println("Touch detected on GPIO 14"); break;
case 7 : Serial.println("Touch detected on GPIO 27"); break;
case 8 : Serial.println("Touch detected on GPIO 33"); break;
case 9 : Serial.println("Touch detected on GPIO 32"); break;
default : Serial.println("Wakeup not by touchpad"); break;
}
Nous allons partir du même exemple de client mail que pour l'ESP8266 :
- un capteur de température (réveil cyclique)
- un ou deux capteurs de passage PIR (réveil par GPIO)
Comme vous pouvez le constater, par rapport au même schéma utilisant un ESP8266, celui-ci est beaucoup plus simple.
Les boutons poussoirs simulent les PIRs. Si de vrais capteurs PIR sont utilisés les résistances R2 et R3 sont inutiles.
Bien sûr, si l'on utilise une ESP-WROOM-32, seuls les boutons poussoirs doivent être câblés.
Si un seul bouton poussoir est utilisé sur GPIO33 :
Dans ce cas, connecter un bouton poussoir entre 3.3V et GPIO33, sans résistance de pull-down.
Si deux boutons poussoirs sont utilisés sur les GPIO32 et GPIO33 :
Dans ce cas, connecter deux boutons poussoirs entre 3.3V et GPIO32 et GPIO33, avec 2 résistances de pull-down.
3.4.1. Réveil par un ou deux PIR
Le problème est simplifié par rapport à l'ESP8266. Il est possible de spécifier sur quelle GPIO le processeur peut être réveillé. Dans l'exemple, GPIO_32 et GPIO_33 sont utilisées.
3.4.2. Possibilités
Contrairement à ce qui se passait sur l'ESP8266 le front montant ou descendant de la source de réveil peut être choisi.
Il n'y aura pas de modification hardware à apporter pour inverser le signal.
On pourra également activer des résistances internes de pull-up ou pull-down en cas de besoin.
Également il n'y aura pas besoin de maintenir le signal sur la ou les GPIOs si les impulsions de réveil sont courtes.
3.4.3. Réveil périodique
Ici également, il n'y a pas de modification hardware à réaliser pour prendre en compte le réveil par la RTC.
3.5. Le sketch
Le sketch suivant est prévu pour fonctionner dans deux modes :Un seul bouton poussoir sur la GPIO33 :
Dans ce cas, connecter un bouton poussoir entre 3.3V et GPIO33, sans résistance de pull-down.
Commenter la ligne suivante :
//#define EXT1_WAKEUP
Deux boutons poussoirs sur les GPIO32 et GPIO33 :
Dans ce cas, connecter deux boutons poussoirs entre 3.3V et GPIO32 et GPIO33, avec 2 résistances de pull-down.
Décommenter la ligne suivante :
#define EXT1_WAKEUP
Le sketch :
#include <WiFi.h>
#include <rom/rtc.h>
#include <driver/rtc_io.h>
#include <OneWire.h>
#include <DallasTemperature.h>
#define SMTP_PORT 587
#define ONE_WIRE_PIN 5
#define SLEEP_TIME (30*60)
#define EXT1_WAKEUP
#ifdef EXT1_WAKEUP
#define BUTTON_PIN_BITMASK 0x300000000
#endif
const char* ssid = "Livebox-XXXX";
const char* password = "XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX";
char server[] = "smtp.xxxxxx.xx";
// Change to your base64, ASCII encoded user
const char userID[] = "XxXxXxXxXxXx";
// change to your base64, ASCII encoded password
const char userPWD[] = "YyYyYyYyYyYyYy";
// sender
const char sender[] = "sender@xxxxxx.xx";
// recipent
const char recipient[] = "xxxxx.xxxxxxxx@gmail.com";
WiFiClient client;
OneWire oneWire(ONE_WIRE_PIN );
DallasTemperature DS18B20(&oneWire);
void setup()
{
byte ret;
uint64_t wakeup_pin_mask;
Serial.begin(115200);
WiFi.begin(ssid, password);
while (WiFi.status() != WL_CONNECTED) {
delay(500);
Serial.print(".");
}
Serial.println("");
Serial.println("WiFi Connected");
Serial.print("IPess: ");
Serial.println(WiFi.localIP());
switch (esp_sleep_get_wakeup_cause()) {
case ESP_SLEEP_WAKEUP_EXT0:
ret = sendEmail("**** Motion Detected ****");
break;
case ESP_SLEEP_WAKEUP_EXT1:
#ifdef EXT1_WAKEUP
wakeup_pin_mask = esp_sleep_get_ext1_wakeup_status();
if (wakeup_pin_mask & GPIO_SEL_32) {
ret = sendEmail("**** Motion1 Detected ****");
}
if (wakeup_pin_mask & GPIO_SEL_33) {
ret = sendEmail("**** Motion2 Detected ****");
}
else {
}
break;
#endif
case ESP_SLEEP_WAKEUP_TIMER:
char temp[6];
char s[32];
dtostrf(getTemperature(), 5, 2, temp);
sprintf(s, "**** temperture is %s ****", temp);
ret = sendEmail(s);
break;
case ESP_SLEEP_WAKEUP_TOUCHPAD:
ret = sendEmail("**** TOUCH ****");
break;
case ESP_SLEEP_WAKEUP_ULP:
ret = sendEmail("**** ULP ****");
break;
default:
ret = sendEmail("**** Just Started ****");
break;
}
Serial.print("Going into deep sleep for ");
Serial.print(SLEEP_TIME);
Serial.println(" seconds");
delay(50);
esp_sleep_enable_timer_wakeup(1000000L * SLEEP_TIME);
#ifdef EXT1_WAKEUP
esp_sleep_enable_ext1_wakeup(BUTTON_PIN_BITMASK, ESP_EXT1_WAKEUP_ANY_HIGH);
// internal pull-ups not available !!!
#else
esp_sleep_enable_ext0_wakeup(GPIO_NUM_33, 1);
rtc_gpio_pulldown_en(GPIO_NUM_33);
#endif
esp_deep_sleep_start();
}
void loop()
{
}
byte sendEmail(const char *data)
{
byte thisByte = 0;
byte respCode;
if (client.connect(server, SMTP_PORT) == 1) {
Serial.println(F("connected"));
} else {
Serial.println(F("connection failed"));
return 0;
}
if (!recv()) return 0;
Serial.println(F("Sending HELLO"));
client.println("EHLO www.example.com");
if (!recv()) return 0;
Serial.println(F("Sending auth login"));
client.println("auth login");
if (!recv()) return 0;
Serial.println(F("Sending User"));
client.println(userID);
if (!recv()) return 0;
Serial.println(F("Sending Password"));
client.println(userPWD);
if (!recv()) return 0;
Serial.print(F("Sending From ")); Serial.println(sender);
client.print(F("MAIL From: ")); client.println(sender);
if (!recv()) return 0;
Serial.print(F("Sending To ")); Serial.println(recipient);
client.print(F("RCPT To: ")); client.println(recipient);
if (!recv()) return 0;
Serial.println(F("Sending DATA"));
client.println(F("DATA"));
if (!recv()) return 0;
Serial.println(F("Sending email"));
client.print(F("To: ")); client.println(recipient);
client.print(F("From: ")); client.println(sender);
client.println(F("Subject: My first Email from ESP32\r\n"));
client.print(F("From ESP32 N° "));
uint64_t chipID = ESP.getEfuseMac();
client.println((uint16_t)(chipID >> 32), HEX);
Serial.println(data);
client.println(data);
client.println(F("."));
if (!recv()) return 0;
Serial.println(F("Sending QUIT"));
client.println(F("QUIT"));
if (!recv()) return 0;
client.stop();
Serial.println(F("disconnected"));
return 1;
}
byte recv()
{
byte respCode;
byte thisByte;
int loopCount = 0;
while (!client.available()) {
delay(1);
loopCount++;
if (loopCount > 10000) {
client.stop();
Serial.println(F("\r\nTimeout"));
return 0;
}
}
respCode = client.peek();
while (client.available()) {
thisByte = client.read();
Serial.write(thisByte);
}
if (respCode >= '4') {
// efail();
return 0;
}
return 1;
}
float getTemperature() {
float tempC;
do {
DS18B20.requestTemperatures();
tempC = DS18B20.getTempCByIndex(0);
delay(100);
} while (tempC == 85.0 || tempC == (-127.0));
return tempC;
}
Le code est simplifié par rapport à celui de l'ESP8266.
Il vous faudra bien sûr remplacer certaines valeurs (ssid, password, etc.) comme dans l'exemple de l'ESP8266.
La directive suivante permet d'attendre un réveil sur les deux GPIOs 32 et 33 :
#define EXT1_WAKEUP
Si la directive est commentée, seule la GPIO 33 est surveillée :
// #define EXT1_WAKEUP
3.6. L'IDE ARDUINO
Il vous faudra bien entendu installer le support ESP32 :https://github.com/espressif/arduino-esp32/blob/master/docs/arduino-ide/boards_manager.md
Il vous faut aussi installer deux librairies :
https://github.com/PaulStoffregen/OneWire.git
https://github.com/milesburton/Arduino-Temperature-Control-Library.git
De préférence installez la dernière version.
4. Conclusion
J'ai réalisé le montage ESP8266 avec un ESP8266-12E soudé sur une carte adaptatrice simple. Il consomme 19µA au repos.Une batterie de 200mAH suffirait pour l'alimenter pendant plus d'un an en sommeil profond, mais comme ce montage se réveille toutes les 30 minutes, pour avoir une bonne idée de la consommation globale il faudra tenir compte de la consommation pendant les périodes d'éveil (connexion WIFI plus ou moins longue, temps de transmission, etc.).
L'électronique de déclenchement de réveil pour l'ESP8266 est conséquente, surtout si plusieurs entrées de réveil doivent être implémentées, alors que l'ESP32 n'a besoin d'aucun composant additionnel.
Pour l'instant le montage à base d'ESP32-WROOM-32 consomme trop : 3mA en deep-sleep.
La carte choisie n'est pas adaptée à ce que j'avais l'intention de faire.
J'espère que ce petit document vous aidera.
Cordialement
Henri
5. Lien utiles
Les capteurs de température, humidité, pression & luminositéAlimenter un ARDUINO sur Pile ou Batterie
Les régulateurs LDO
ESP32 Deep Sleep & Its Wake-up Sources
6. Mises à jour
25/02/2019 : ajout 3. L'ESP3226/02/2019 : ajout 1. Alimentation sur batterie
3.3.3. La FireBeatle
3.3.4. La WEMOS LOLIN D32
3.3.5. La WEMOS TTGO
ESP8266 : utilisation de 2 capteurs PIR
2.4.4. Remarques
27/02/2019 : 2.3.4. La carte ESP8266-01 : ajout chargement automatique